jeudi 19 novembre 2009
pastiche
Parce que je voulais le faire depuis longtemps pour que cette oeuvre magnifique soit enfin connue...désolée pour certain(e)s qui l'ont déjà entendu, mais un tel texte ne peut rester caché...
et encore désolée pour la qualité du son et le manque de justesse...je rigolais toute seule à chanter devant mon téléphone portablejeudi 12 novembre 2009
expressions cathiminiesques et familiales
Il est tellement moche qu'il ferait rater une couvée de singes en plein vol (la pire parce qu'elle ne veut absolumment rien dire mais j'ai trouvé une illustration tout de même ! incroyable non?)
A ceux qui aimeraient me voir maigrir encore un peu je réponds ( n'est ce pas doc!) Mais ça va pas, si je continue je vais passer entre le mur et l'affiche sans la décoller!
Alors ça n'a pas été trop difficile...: pas de problème! les doigts dans le nez, les coudes dans les oreilles!
(vous avez déjà essayé? pas à deux hein! quoique!)
mais je l'ai pas trouvé mettant le coude dans l'oreille de Carla!
vendredi 30 octobre 2009
à force
A force de patience,
A force d'écoute,
A force de souplesse,
A force de taire,
A force de dire,
A force de plaire,
A force de souffrir,
A force de silence,
A force de mystère,
Ai je forcé l'amour
Qui d'être ainsi forcé s'en est laissé mourir?
A force de me planter
Vais je finir par pousser?
samedi 5 septembre 2009
driiiing!!!
Téléphone, natel, ordi, palm... elle est outillée notre communication d'aujourd'hui!!!
Mais
à quoi bon posséder ces outils quand le téléphone ne sonne pas, quand
l'ordi n'offre à nos yeux qu'une surface lisse, qu'un simple clic
suffit à noircir, que le palm ne sert qu'à noter les rdv chez le doc,
le coiffeur ou autres démarches commerciales, professionnelles...Est ce
que communiquer est synonyme de parler, échanger, écouter, sentir,
rire, toucher?J'en doute!
Je râle, je râle, mais il me semble que tous ces outils développent l'individualisme, enferment les gens chez eux, repliés sur eux même, par crainte des vraies rencontres de chair, de sang, d'odeurs, et de mouvements!!!
Et pourtant, je suis la première à me servir de ces outils parce qu'il n'est pas facile de rentrer en contact avec d'autres! Si ces outils n'étaient que le prétexte à rencontres, échanges, partages...la vie dans ce qu'elle a de plus charnelle, sensitive, sensuelle même...Le pré-texte d'un texte qui s'inscrirait dans une réalité concrète, autour d'un café ou d'un bon repas, à refaire le monde, à chanter, à manger, à boire...
J'ai rencontré toutes celles et ceux qui figurent dans mes liens "en chair, en os et en amitié"...ils vivent loin de chez moi, mais c'est un plaisir de les retrouver dans les commentaires ou de visu (une fois par mois pour les lyonnaises)...La dernière en date est Boutfil en juillet, à Paris. Bon anniversaire Boutfil!
A quand la, ou le, ou les prochains? Vous pouvez aussi venir me faire un coucou suisse en Helvétie. C'est petit chez moi, mais j'ai un grand sens de l'hospitalité et un canapé lit pour 2...et je suis en manque de relations sociales. Les p'tits suisses de Fribourg, c'est pas doux et moelleux comme leur crème...délicieuse au demeurant et apparemment une française pied noire et grande gueule ça leur fait peur!
En attendant j'aimerais entendre mon natel (téléphone portable en vrai suisse de Suisse) mais il reste désespéremment muet. Peut être que le natel d'en face qui doit faire sonner le mien est en panne? Comment faisions nous quand il n'y avait pas tous ces outils dits de communications hein?
mercredi 26 août 2009
Insomnie
Demain ou plutôt aujourd'hui dans un peu plus de 12 heures!
Demain ou aujourd'hui je tenterai pour la xxxxxxxxème fois de trouver ma place dans ce monde si fermé de la psychiatrie adulte et adolescente helvétique.
Pas comme malade, encore que parfois je me pose la question de savoir qui est le plus malade entre le psy ou le patient. Faut il qu'il soit patient, ce patient pour dérouler mot à mot, plus souvent maux à maux son histoire à un ou une quidam qui n'en mène pas toujours si large avec ses airs de détachement et de neutralité bienveillante!
Mais là n'est pas la question. demain ou aujourd'hui, je serai celle qui va tenter d'y trouver sa place dans ce monde si fermé des "soignants" de la folie ordinaire et extraordinaire.
Une passion, un métier passionnant qui permet d'apprendre sans relâche, apprendre de l'autre dit fou, apprendre de soi dit sain pour accompagner les vies sur le chemin si particulier, si unique et irremplaçable de la vie. Cette route là vaut le déplacement.
Et demain, ou aujourd'hui, je tenterai le passage en espérant me faire enfin accepter par des pairs qui ont fermés la porte de leur antre, quand j'ai franchi la frontière de mon pays vers le leur. Ces psych...etc là, qui me recevront sont roumains, argentins, chiliens, français, quelques suisses, et ils m'accueillent dans leur équipe pour un test d'une demie journée. Toute psy que je suis (ou plutôt que je ne suis plus depuis 8 ans que ce pays m'en refuse l'accès) je suis pétrie de peur de ne pas me faire accepter, et remplie de joie d'avoir ma candidature spontanée retenue parmi tant d'autres.
Vous les anges, les saints et toute divinité existante ou fantasmée, si vous existez (ce dont je ne doute même plus puisque je suis une agnostique convaicue) foutez moi la paix et laissez moi mener cet entretien capital qui me fera enfin, oui enfin retrouver mon métier depuis si longtemps délaissé par manque de papiers certifiés en Helvétie.
Un peu de méthode Coué pour parfaire ma prière impie à moi même. j'y arriverai, je le veux, je sais que ce boulot est pour moi alors je l'aurai. Amen et ainsi soit il!
Bonne nuit même si elle sera courte! Et merci à mon chéri tout neuf de m'accompagner à Genève, demain ou plutôt tout à l'heure, pour m'apaiser et me soutenir.
Concerto N°3 de Rachmaninov. extrait du film "Shine"...plus jamais ça!!!
mardi 11 août 2009
In the beginning...
était Cathstafiore!
Cathiminie la remplaça
Cathiminie s'en alla.
Mais Cathiminie est reviendue, mâtinée de Cathstafiore, parfois de Cathalepsie, souvent de Cathastrophe, mais jamais de Cathéchisme.
Une petite vidéo sympa bien illustrée, musique cool, paroles mignonnettes,trouvée sur YouTub
samedi 11 juillet 2009
THE END
parce que je n'ai plus de mots à écrire, parce que le net prend trop de place dans ma vie, parce que...parce que
Peut être à ailleurs ici ou autre part...une autre fois, un autre jour ou jamais
EPHEMERE MAIS EN VIE
mardi 16 juin 2009
Petits plaisirs à la façon d'Amélie Poulain
Taguée il y a plusieurs jours par Pascal, j'avais écrit une note mais elle a disparu prisonnière de la toile. Arachnée veux tu la lâcher?
Mais il n'est pas trop tard. Je n'ai pas l'intitulé exact mais il s'agissait de citer 3 petits plaisirs de la vie quotidienne. 3 seulement ce n'est pas beaucoup mais pour une fois je ferai court:
1. ramasser des cailloux sur les chemins, mais pas n'importe lesquels. Seulement ceux qui me font signe: couleur, forme, particularités évocatrices de souvenirs ou de sentiments. Et je les les garde un peu partout depuis que j'ai déménagé de ma maison. Dans mon sac à main, ma voiture, mes poches, des pots de confitures vides...il va falloir que je retrouve très vite mon plat en bois qui contenait déjà mes merveilles des années passées.
Texte écrit en 2005 dans un autre chez moi
A chaque promenade elle ramasse une pierre, un caillou, une parcelle minérale, un coquillage.
Son regard, sans chercher, se pose sur une forme, une lumière, une couleur, une bizarrerie.
Elle l'enfouit dans sa poche et dispose son trésor sur un grand plat en bois au milieu du salon.
De mer, de désert, de campagne,
De rivières, de torrents,
Pierres cassées ou polies,
Pierres trouées ou striées,
Quel est votre secret que même elle, ne sait lire.
Et pour les faire chanter, elle enfonce ses doigts dans leur berceau de bois,
Caressant au passage la douceur d'un galet,
Ressentant le froid d'un éclat de marbre,
Grattant la rugosité d'un gros morceau de grès,
Effleurant la fragilité d'une rose des sables.
Elle choisit l'un ou l'autre de ces morceaux de temps, elle le respire,
Imaginant l'odeur de la terre, de l'eau qui l'a accueilli avant qu'elle ne le ramasse,
Elle rêve à d'autres promenades,
En chantant.
" Pierres, pierres, mémoire de la terre,
Pierres, pierres, raconterez vous mon passage?
Pierres, pierres,
Et passe, temps s'efface,
Mémoires qui passent.
Pierres, pierres,
Raconterez vous mon voyage?"
(poème de Caroline Charrière)
2. manger avec les doigts dès que la bienséance me le permet, les frites, les fruits, la salade encore humide d'avoir été lavée, les os des côtelettes d'agneau grillées, les miettes rescapées d'un fromage ou d'une pâtisserie...pour pouvoir ensuite me lécher les doigts avec un plaisir d'enfant retrouvé
3. siffler l'air qui me trotte dans la tête quand je pousse mon caddie ou que je me promène dans la rue. Pour le plaisir du feed back dans mes oreilles de la musique et surtout pour celui de croiser les regards des personnes qui entendent: soit souriantes, soit surprises, soit perplexes, soit indifférentes...une femme qui siffle et en public ce n'est pas si fréquent. PArfois je chante aussi mais ça n'a pas le même effet! Le plus merveilleux c'est quand un autre se met à siffler. Comme s'il pouvait s'autoriser puisque déjà quelqu'un le fait!
Il y en aurait bien d'autres encore mais je suis disciplinée et je ne veux pas agrandir ma réputation de bavarde même si elle n'est plus à faire!
lundi 27 avril 2009
Y a t il un projectionniste dans la salle
Je l'ai écrit, je l'ai dit, j'ai transmis " c'est fini". Mais est ce fini, une relation qui possède le corps, qui emplit l'esprit la nuit, le jour, éveillée ou endormie? Je rêve qu'il m'écrit, qu'il me parle, son nom et son visage m'apparaissent si souvent au détour de ma vie. Du shopping à la FNAC samedi, où le moindre titre de CD, de livre, de DVD me parle de lui, parce que nous en avions parlé, que nous avions aimé, que nous avions regardé ou écouté ensemble. Et tant d'autres promesses de découvertes qui ne seront jamais. L'exorcisme du "c'est fini" ne fonctionne pas. En même temps je ne me sens pas déprimée et désespérée. J'ai ri, chanté et parlé ce week-end, certes beaucoup de lui qui aurait du m'accompagner, j'ai donné le meilleur de moi même pour présenter mon travail professionnel, j'ai lu calmement dans le train. Pas d'angoisses, pas de tortures, juste une tristesse immense et un désir non assouvi de le serrer contre moi, d'entendre sa voix, de lui parler, de reprendre le fil de notre romance à deux.
Quand on regarde un film et que la bobine se casse au beau milieu d'une histoire qui prend les tripes, ça fait rager, mais on attend patiemment que quelqu'un ou quelque chose remette le film en route. On sait que ça va redémarrer, et même s'il nous faudra quelques minutes pour replonger dans l'ambiance, nous reprendrons l'histoire jusqu'à son terme.
Serais je l'actrice d'un film dont la bobine s'est cassée et qui attends qu'on vienne la rafistoler. Parce que le film, lui, il est là dans l'autre morceau détaché de son début, il est fixé sur la pellicule,l'histoire va pouvoir se dérouler dès que les morceaux seront recollés. Et elle sera belle, et elle se finira comme le scénario l'aura prévu. A découvrir image après image dans une durée non établie.
Mais il doit y avoir grève de projectionniste,, parce que même si je sais et je sens que l'histoire n'est pas finie, je ne sais comment la recoller, lui faire reprendre son cours. L'histoire ne faisait que commencer, avec des promesses de lendemains qui chantent. Tant de choses restaient à découvrir, à construire ou à apaiser sur la durée.
Je n'aime pas les courts métrages, je préfère les films fleuve, qui démarrent torrent et finissent larges et calmes! Et celui là s'est cassé quand le fleuve n'était qu'un filet d'eau tumultueuse qui ne demandait qu'à gonfler pour donner un long fleuve tranquille.
Y a t il un projectionniste dans la salle pour recoller les morceaux?
mardi 7 avril 2009
Nuit solitaire
Est ce sa couleur bleue foncée qui empêche de voir le scintillement des objets, les mouvements des corps? Elle n'accueille que des myriades d'étoiles inaccessibles qui nous renvoient à notre condition de fourmis laborieuses toujours en quête du bonheur.
Est ce son silence, sans chants d'oiseaux, sans bruissement d'air, sans bruits de voisinage. Le seul bruit est celui des pensées qui font un tintamarre endiablé dans les esprits troublés.
Est ce son odeur d'humidité, de fraîcheur, de froid même, fade et sans épices qui enveloppe la nature et laisse libre champ aux effluves des souvenirs chaleureux.
Est ce l'absence d'un corps palpitant à caresser, à embrasser qui propage au bout de chaque doigt, au bord des lèvres, un picotement qu'aucune peau ne viendra calmer.
Les nuits de solitude, le corps parle du manque, l'esprit court dans le noir, dans les profondeurs de l'angoisse, laissant place à un vide peuplé de morts, pourtant habité de mots.
Et du chaos apparait le soleil pour ne pas tomber KO!
Quelques mots éclairés de soleil, pour croire encore au jour qui se lève, inondé de lumière.










