dimanche 1 février 2009
découverte
J'écoute beaucoup de musique dite classique, je suis fidèle à mes amours musicales d'antan en matière de chansons dites à texte, j'ai un peu ouvert ma discothèque au jazz ces derniers temps...et ce week end quelqu'un m'a parlé de Jean Louis Murat, qu'il adorait. Je rangeais ce chanteur dans la catégorie des chanteurs oubliés, des post soixante huitards. Et comme le quelqu'un qui m'en a parlé pourrait peut être devenir un quelqu'un de particulier pour moi, je suis allée écouter et surtout lire les textes d'un Murat bien loin d'être oublié!
En voilà une de chanson, ou en voilà un de texte, je ne sais comment dire maintenant que j'ai commencé à lire et écouter, qui a résonné intensément à mon oreille et à mon cœur. Les poètes ont cette faculté d'exprimer exactement ce qui touche personnellement l'âme de l'amateur de mots dont je crois faire partie!
Découvrez Jean-Louis Murat!
..."Pris par le vent du large
On va sans fin vers l’horizon
Tout bouffi de mémoire
On ne retient pas la leçon
Perdu dans la mémoire
A la recherche de ton nom
On s’assomme au miroir
Au rendez-vous que nous donne la déraison
C’est un sentiment mobile
Qui redoute le trépas
Cavalier de l’impossible
Partout il entend le glas
Ne sont rien les coups de triques
Dans tes alcôves givrées
L’amour est toujours en fuite"...
mardi 11 novembre 2008
Musique en tête
La chanson du jongleur
by Maxime Le Forestier
Idées blanches,
Idées noires
Comme les balles
Sortent des manches
Des mémoires
Et s'en vont au bal
Et se regardent
Sans arrêt
Rebondir
Sans jamais rien se dire,
Qu'elles restent
Dans leurs gestes
Bien séparées,
Dans le mélange
Dans l'échange
Deviendraient nos idées
Des idées folles
Qui s'envolent
Où l'on ne peut aller
A voler plus haut que nous qui sait ce qu'elles vont trouver !
Des couleurs nouvelles
Et des mots inconnus
Et des musiques irréelles
A jamais défendues.
Si vous voulez les attraper,
Vous vous casserez la gueule
Et resterez là tout seul
Comme dans les
Séries blanches,
Séries noires
De nos amours,
Quand le cœur flanche
Et veut y croire
On fait vite un détour.
On sait très bien qu'on ne va pas en mourir
Mais on ne veut rien dire.
C'est la danse
Des prudences.
N'allons pas
Pour un je t'aime
Risquer même
De faire un faux pas.
Amour en panne,
Si tu planes,
Moi je reste en bas.
A voler plus haut que nous qui sait ce que tu trouveras !
Comme sur une île,
Reconnaître quelqu'un
Dans les minutes immobiles
Qui n'auront pas de fin.
Emmène-moi, tant pis pour moi
Si je me casse la gueule.
Je resterai là tout seul
Devant les
Pierres blanches,
Pierres noires
Qui sont tombées
Des avalanches
De l'histoire
Et que j'ai gardées
Comme les bons et les mauvais souvenirs
Mais ça ne veut rien dire.
Coquillages
De la plage
Bien alignés,
Je vous regarde,
Je vous garde
Sur la cheminee.
Je vous ramasse,
Je vous passe
Dans l'autre main, et
Je vous lance dans les airs et vous partirez en fumée !
Que le vent vous porte
Où s'en vont pour finir
Les idées noires, les amours mortes
Les mauvais souvenirs.
A chaque fois, je le sais bien,
Vous tomberez dans mes mains.
Je vous lancerai sans fin
Comme les
Balles blanches,
Balles noires
Du jongleur
Qui, le dimanche,
Dans les foires,
Font notre bonheur
Et qu'on regarde sans arrêt rebondir
Sans jamais rien leur dire.
lundi 6 octobre 2008
Musique
Parce que j'aime Astor Piazzola, l'accordéon, la musique, le tango et que j'avais envie de vous faire partager mon écoute
Découvrez Astor Piazzolla!
lundi 15 septembre 2008
biennale de la danse 2008, etc...
Lyon du 12 au 14 septembre 2008 ce fut:
Expos peintures, soirée artistes et pâtes (merci Anne et Gilles), gros dodo et séchage de cours, coiffeur, cours quand même, soirée fondue (merci Eveline pour l'accueil, et les invités pour l'ambiance), testing d'un nouveau lit malgré la cacochymie de votre serviteuse (pppffff...n'importe quoi Trub, je n'ai que mal au dos et un gros rhume qui tombe sur la poitrine...) et pour clore ce très agréable week end, malgré l'absence de Julamoi qui n'a pas fini d'en entendre parler, une expo de potiers dans le vieux Lyon
où j'ai enfin pu trouver un vinaigrier pour parfaire ma fabrication perso
J'ai choisi celui qui est coupé sur la photo, à gauche
...et le défilé de la Biennale. Rester debout 2 heures fut au dessus des forces de mon dos mais j'ai fini dans le caniveau pour apercevoir les dessous du spectacle...
Quelques rares photos avec mon portable, mais je pense que Juillev et trub sauront combler mes manquements de reporter sans frontières.
mardi 9 septembre 2008
Chantez...on tourne!!!
C'était pendant l'après midi et la nuit de dimanche à lundi, de 17H à 4H30 du matin, que j'ai vécu ma première expérience cinématographique. Bon ok, pas Hollywood, mais Interlaken, en Suisse allemande.
Quelle exaltation suprême d'attendre plus de 9 heures, à bailler aux corneilles, à boire de l'eau gazeuse en mangeant des sandwiches teutons, fromage/mortadelle, avec tout de même un enregistrement sonore de nos voix sublissimes interprétant
"Le RANZ des VACHES" (voilà qui plaira à Minijupe qui comme moi aime les vaches), vêtus de nos costumes traditionnels gruyériens.

Bref, nous voilà immortalisés sur quelques centimètres de bande son et de bande film, qui serons peut être supprimés au montage du film. D'autant que le nom de la production est "ABRACADABRA"! Véridique!
Pour avoir quelques renseignements sur le film en question, allez LÀ, mais il vous faut lire l'allemand)
Mais malgré cette description quelque peu négative, nous avons tout de même passés quelques bons moments, entourés de charmants personnages, costumés de robes de soirées style 1930 pour les dames, et de queue de pie ou uniformes militaires pour les messieurs! (Juillev, tu comprends mieux maintenant? et je te parle pas du perchiste...wouahou, mignon à croquer!). Concert improvisé du choeur mixte de Bulle, où je chante depuis quelques années, pour les figurants en mal d'attente tout heureux de se divertir en entendant nos voix charmeuses!
Le seul hic pour moi qui ne voulait pas perdre une miette de ce qui se passait sur le plateau de tournage, c'est que je n'ai rien vu, ou presque...mes lunettes rouges (le chef de choeur idem) avaient un look trop moderne pour l'époque du film, et hop dans la poche. Du coup, à part les assiettes de banquets garnies de mets succulents en plastique, et les chandeliers gigantesques qu'une tribu d'accessoiristes devait changer et rallumer à chaque prise de vue, et bien nada...trop myope la taupe modèle en dzaquillon!
Si on doit voir quelque chose sur ce film, ce sera notre magnifique play back, perfecto synchro avec l'enregistrement de nos voix, effectué quelques heures avant!! Un tour de force. Et heureusement que nous ne devions pas chanter en direct, parce qu'après des heures d'attente et un tournage à 2H30 du matin, le résultat aurait été très médiocre.
mardi 29 avril 2008
Anniversaire..
C'était il y a très, très, très longtemps...
En ce temps-là, la télévision s'appelait l'ORTF. Pour se distraire, on regardait Intervilles en famille. Les jeunes amateurs de séries animées avaient droit au Manège enchanté, à Kiri le clown et à La Famille Pierrafeu.
Un beau soir de 1968, le 29 avril exactement, entre le journal de 20 heures et le grand film, apparurent de drôles de bipèdes, débiles et hauts sur pattes, dont la principale préoccupation était de fuir une planète multiforme, en inventant un tas de trucs qui ne marchaient jamais....
Voici donc l'intégralité (ou presque...notre pompage n'est pas encore totalement terminé...) des textes écrits par le regretté Jacques Rouxel et dits par la voix inoubliable de Claude Piéplu...
J'ai pompé sur ce site que je vous conseille...c'est mieux que la commémoration de Mai 1968
Ma préférée...
vendredi 11 avril 2008
Allez admirer
Voilà...nous l'avons acquis ou plutôt je l'ai offert à mon julamoi et nous le regardons chaque fois avec un oeil nouveau selon les émotions et l'humeur du moment...
C'est ma copine lyonnaise qui l'a créé et elle a un talent qui mérite d'être découvert, transmis, diffusé...allez donc visiter ses pages blogs et son site d'artiste...c'est là et là...
Et voilà celui qui est accroché chez nous...
vendredi 11 janvier 2008
rentrée de choeur et de coeur
Programme de répétitons pour Mars 2009. Ben oui! Vu l'oeuvre à mettre en place, nous avons intérêt à nous y prendre tôt.
Pour ceux qui ne connaitraient que cette partie de Carmina Burana, sachez que cette partition comprend 3 parties, divisées en 25 séquences, ce qui fait 118 pages de notes, de rythmes et de paroles en latin germanique et en allemand, à apprendre. Je suis ravie de chanter cette oeuvre, avec la collaboration de chanteurs recrutés pour l'occasion. Une superproduction qui réunit 3 choeurs dont le Choeur Mixte de Bulle où je chante, et le Corps de Musique de la Ville de Bulle qui nous accompagnera. Je sens que ces concerts prévus les 14 et 15 mars 2009 vont être jouissifs, tant pour les chanteurs et musiciens que pour les spectateurs. Réservez dès à présent vos dates, et si le coeur (ou le choeur) vous en dit, venez nous rejoindre. Plus on est de...chanteurs, plus c'est beau.
PS: toute l'oeuvre est visible par morceaux sur YouTub. En voilà les différentes parties, interprétées par Seiji Ozawa, The Shin-yu Kai Chorus, The Berlin Philharmonic et selon l'ordre de la partition:
Fortuna Imperatrix Mundi
Primo Vere
Uf dem Anger (part 1)
Uf dem Anger (part 2)
In Taberna
Cour d'amours (part 1)
Cour d'amours (part 2)
Blanzifor et Helena
et
Fortuna imperatrix mundi
Je vous laisse découvrir ou redécouvrir.
Et pour vous documenter un peu sur l'origine de cette oeuvre, j'ai fait un copié collé sur Wikipédia. L'interprétation des Carmina Burana d'origine, par le Clemencic Consort est un vrai régal. Malheureusement, je ne saurais vous faire entendre, puisque je ne possède que le disque vinyl, et que je n'ai plus de platine pour l'écouter. Rien à voir avec la version de Carl Orff. Les oeuvres d'origine sont truculentes et riches de contraste. Mon chef de choeur les a monté avec un ensemble vocal, il y a quelques années mais je n'étais pas encore en Suisse, sinon j'y aurais participé avec grand plaisir!
« Les Carmina Burana » ou « chants de Beuren » est le titre qu'on a donné à un manuscrit découvert en 1803 dans l'abbaye de Benediktbeuren (et dont la première édition date de 1847). Il s'agit de la compilation, partiellement notée en neumes et réalisée entre 1225 et 1250, de chants profanes ou religieux composés en allemand, en français ou en latin, par les goliards, c'est-à-dire des ecclésiastiques défroqués ou des étudiants vagabonds ; le manuscrit comporte des chansons d'amour, des chansons à boire et à danser ainsi que des pièces religieuses.
Les 315 différentes pièces se répartissent en :
- Carmina ecclesiastica ; (chansons religieuses)
- Carmina moralia et satirica ; (chansons morales et satiriques)
- Carmina amatoria ; (chansons d'amour)
- Carmina potoria ; (chansons à boire)
- Ludi ; (Jeux religieux)
- Supplementum. (supplément)
Un grand nombre de ces pièces ont été enregistrées par des ensembles de musique médiévale (notamment René Clémencic et son Clemencic Consort en 1974)
L'œuvre d'Orff est fondée sur 24 poèmes médiévaux tirés d'un recueil appelé Carmina Burana. Ce nom signifie littéralement Chansons de Beuern, en référence au monastère de Benediktbeuern, où ont été trouvés les manuscrits.
Orff entra en contact avec ces textes pour la première fois dans Wine, Women, and Songs, publié par Jonh Addington Symond en 1884, qui incluait une traduction en anglais de 46 poèmes du recueil. Michel Hofmann, un jeune étudiant en droit et amateur de latin et de grec, a aidé Orff à sélectionner et organiser 24 de ces poèmes afin de former un livret.
Le livret contient donc des textes en latin, moyen haut allemand et très vieux français. Les sujets, profanes, dont il traite sont nombreux et universels : la fluctuation constante de la fortune et de la richesse, la nature éphémère de la vie, la joie apportée par le retour du printemps, les plaisirs de l'alcool, bonne chère (nourriture), le jeu, la luxure, etc.
lundi 10 décembre 2007
Fête des lumières Lyon 2007
What else, Minijupe?
Photographies du 7 décembre 2007, prise avec mon natel (euh pardon pour les français de France, avec mon téléphone portable)...qui a dit que la Fête des Lumières de Lyon, c'est de la gnognotte!!!
mardi 4 décembre 2007
Silence...
Temps suspendu à des rendez vous, dont les résultats détermineront l'orientation de ma vie...j'attendrai! et je reviendrai! La bavarde préfère le silence,ici, pour l'instant...

Allez découvrir
Le Site Officiel de Thierry Trivès,
d'où j'ai prélevé cette photo parmi tant d'autres œuvres qui me parlent dans mon silence bloguesque temporaire...






























